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Contenu:
- Introduction
- L'ÉCONOMIE
- INFRASTRUCTURES
- LA CATALOGNE
- SOCIÉTÉS
Vous pouvez l'étudiez en :

Résumé
L'Espagne est un pays fortement développé, un membre de l'Union
Européenne et l'un des pays qui ont adopté le €. La population en Espagne
est approximativement 43 millions de personnes en 2003. Approximativement
20% a lieu au-dessous de 19 ans ; 63% a lieu entre 19 et 65 années, et 17%
est plus de 65. La densité de population est 83 habitants par kilomètre
carré. Les villes les plus peuplées en Espagne sont Madrid, Barcelone,
Valence, Bilbao et Séville.
La Catalogne est dans le coin nord-est de la péninsule ibérienne, sur la
côte méditerranéenne. Cette position privilégiée signifie que les Catalans
apprécient un climat plaisant plus de l'année, qui contribue sensiblement à
leur qualité de la vie. Grâce à sa position géographique remarquable,
Catalogne est le passage entre la péninsule ibérienne et le reste de
l'Europe. Barcelone est le capital de la Catalogne, et de presque deux-tiers
de la population catalane. L´EENI est situé en la Catalogne.
L'Espagnol est la langue officielle. Cependant, d'autres langues coexistent avec
l'Espagnol dans certaines régions de l'Espagne. Ceux-ci sont : le Catalan en
Catalogne, le Galicien en Galicie, le Basque dans le pays Basque, le Valencian à
Valence, et le Majorcan dans les îles Baléares. Pour comprendre mieux pourquoi
l'Espagnol est tel une langue importante et utile regardons quelques faits :
• 500 millions de personnes
• 3eme langue du monde (grâce au nombre de personnes)
• 3eme langue du monde (grâce au nombre de pays où c'est langue officielle).
L'espagnol est la langue maternelle d´environ 350 millions de personnes dans 21
pays.
• Plus de 40 millions d'étudiants d'Espagnol dans le monde.
• L'espagnol est la deuxième langue utilisée dans la communication
internationale.
• La population hispanique aux Etats-Unis a augmenté de 60 pour cent en une
décennie. Actuellement il y a 35.5 millions d’hispaniques qui représentent 12,5
pour cent de la population totale.
• Chaque année plus de 55 millions de touristes visitent l'Espagne. L'Espagne
est le deuxième pays visité dans le monde.
Elle est également l'une des langues les plus fréquemment employées pour faire
des affaires et elle est l'une des langues les plus importantes lors des
réunions politiques internationales. C'est la langue officielle dans 21 pays et
c'est une langue officielle dans l'E.U., l'Unesco, Nations Unies, le GATT, l'Onudi
et l'O.I.T.
• L'espagnol est la langue étrangère la plus populaire dans les universités
nord-américaines et canadiennes (The Economist).
• Les pays d'Amérique Latine prennent un grand essor économique et deviennent
ainsi des partenaires commerciaux de plus en plus importants. Plusieurs pays
d'Amérique Latine sont sur le point d'adhérer à la NAFTA, accord sur le commerce
et le libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.
(En savoir plus...)
Économie
L’Espagne connaît, depuis plus d’une dizaine d’années, une croissance
très vigoureuse qui lui a permis de réduire très nettement le taux de
chômage et facilite la consolidation, depuis deux ans, de finances publiques
excédentaires, ainsi que la réduction de la dette publique. L’exercice 2006
a confirmé cette tendance et s’est en outre achevé, grâce à la chute des
cours du pétrole brut, sur une baisse sensible de l’inflation espagnole,
situant le différentiel avec la zone euro en dessous d’un point pour la 1ère
fois depuis deux ans et demi. Néanmoins, l’Espagne conaît un déficit
important de sa balance commerciale. En 2006, l’Espagne continue
d’enregistrer des résultats remarquables en termes de croissance, d’emploi
et de finances publiques
a) Une croissance de 3,9% du PIB en 2006
Ce rythme atteint en 2006, parmi les plus élevés de l’Union européenne,
repose principalement sur la vigueur de la demande interne (5,2% en 2005 et
4,9% en 2006), tirée pour l’essentiel par les investissements en équipement
et dans la construction, ainsi que dans une moindre mesure, par la
consommation des ménages, soutenue mais en légère décélération.
En 2006, la croissance espagnole est restée élevée, le PIB réel a progressé
de 3,9%, en hausse de 0,4 point par rapport à 2005. Cette croissance a été
soutenue par une demande intérieure toujours vigoureuse bien qu’en légère
décélération, celle-ci s’expliquant davantage par une décélération des
investissements (+6,3% en 2006 contre +7% en 2005) plutôt que par une
moindre croissance de la consommation finale des ménages.
Le déficit commercial a continué de se creuser en 2006 pour atteindre un
niveau record de 89,7 Md€ en raison d’une progression des importations de
12,2% alors que les exportations, bien que dynamiques, ont progressé à
rythme inférieur (+10,6%). On note cependant, une décélération significative
du creusement du déficit par rapport à 2004 et 2005.
b) Un taux de chômage en baisse à 8,3%
Ce résultat, qui rapproche l’Espagne de la moyenne de l’Union européenne à
15 en 2006 (7,3 %), s’inscrit dans une tendance de réduction continue depuis
10 ans (taux de chômage de 22% en 1996). Ces résultats sont obtenus dans un
contexte de croissance rapide de la population active ces dernières années,
sous l’effet d’une part de l’immigration, qui représente près de 10 % de la
population espagnole et, dans une moindre mesure, de l’entrée de davantage
de femmes sur le marché du travail. En 2006, la population occupée a ainsi
atteint le seuil historique des 20millions de personnes. Le taux d’activité
des étrangers, de 77,6 % au dernier trimestre 2006, demeure supérieur à
celui de l’ensemble de la population du territoire espagnol, de 58,6 %.
En 2006, 687 600 emplois bruts ont été créés, soit près d’un quart de plus
qu’en 2005 (548 000), essentiellement dans les secteurs de la construction
et des services.
c) Une politique de consolidation des finances publiques.
Depuis 2000, les différents gouvernements espagnols ont clairement accordé,
dans leurs budgets successifs, la priorité à l’assainissement des finances
publiques, permettant depuis 2005 à l’Espagne de figurer parmi les quelques
pays de l’UE conjuguant excédents budgétaires et dette publique nettement
inférieure à 60%.
En 2006, le solde positif des comptes des administrations publiques (Etat,
Sécurité sociale, Communautés autonomes et municipalités) s’est s’établi à
+1,8% du PIB (+1,1% en 2005), grâce notamment à l’excédent des comptes de la
Sécurité sociale (+1,2%). Les finances de l’Etat ont donc été excédentaires
en 2006 et devraient le rester en 2007. Le solde budgétaire des Communautés
automnes a dégagé un léger excédent (+0,02%) et seules les municipalités ont
enregistré un déficit de 0,2%. Selon les prévisions du programme de
stabilité révisé (PSR), chacune des administrations publiques devrait
présenter des comptes excédentaires dés 2008. L’endettement public espagnol
(43,1% du PIB en 2005), devrait passer la barre symbolique des 40% en 2006,
pour atteindre 38,4% du PIB. L’objectif gouvernemental est de parvenir à un
taux d’endettement public de 34% d’ici 2010. Alors que l’inflation est en
baisse, le déficit commercial demeure élevé.
a) Une inflation en baisse à 2,7% en 2006
Depuis mi-2004, la hausse de l’indice des prix à la consommation en
glissement annuel a toujours été égale ou supérieure à 3%, entraînant un
différentiel d’inflation généralement supérieur d’un point à celui de la
moyenne de la zone Euro (3,7% en 2005).
Le changement de tendance, largement dû à la baisse des prix du pétrole brut
intervenue depuis l’été 2006, est apparu dés septembre 2006 et l’indice des
prix à la consommation se situait à 2,7% en décembre dernier. L’inflation
sous-jacente a également reculée pour se situer à 2,5% fin 2006.
Globalement, les experts tablent pour 2007 sur une poursuite de la baisse de
l’IPC jusqu’à l’été 2007, avant une légère reprise en fin d’année et
atteindre de nouveau 3% en fin d’année.
Les mesures gouvernementales en matière de lutte contre l’inflation,
essentiellement centrées sur l’actualisation du plan de dynamisation de
l’économie adoptée en mars dernier, visent à abaisser la composante
structurelle de l’inflation.
b) Une balance commerciale déficitaire
En 2006, les exportations espagnoles se sont élevées à 169,9 Md€ (+10,6% par
rapport à 2005), mais les importations se sont situées à 259,6 Md€ (+12,2
%). En conséquence, le solde commercial s’est détérioré par rapport à 2005,
pour atteindre un déficit de 89,7 Md€ (77,8 Md€ en 2005). Le solde négatif
de la balance commerciale s’élève à 9,2% du PIB (8,6% en 2005). La France
demeure le premier partenaire commercial de l’Espagne devant l’Allemagne.
Ces résultats du commerce extérieur témoignent d’une certaine détérioration
de la position comparative de l’économie espagnole, qui a perdu depuis 2002
des parts d’exportations importantes sur les marchés mondiaux et notamment
européens, en raison d’une forte concentration géographique de ses
exportations (plus de 70% de ses exportations sont destinées à l’UE-15) et
de leur faible valeur ajoutée.
Source: diplomatie.gouv.fr

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